Qu’est-ce que c’est ?

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La vie parfois nous prives d’idée ou comment arriver a passer du rêve à la réalité. 

L’esprit dicte des envies mais la vie les empêchent de s’épanouir.
Ces pages ne sont pas pour les enfants
Ces pages seront pour vous l’allumette qui ravivera
votre envie de retrouver le sexe dans votre vie

Le language est cru parfois vulgaire. 

Alors vous en êtes avertis

Amusez-vous

 

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Le cours de monsieur Ducharme

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Le cours de monsieur Ducharme    

Depuis cinq ans que je me tape des cours de math avec le sexy monsieur Ducharme. Je vais avoir dix huit ans cet été.  Alors aussi bien en profiter avant de ne plus l’avoir a moi   

C’est un beau grand brun avec des yeux à faire fondre un cornet de crème glacée en moins de deux.   Ma copine Johanne  dit qu’elle aimerait bien se le faire mais je sais qu’elle n’est sûrement pas son genre.  Par contre moi, je crois que je ferais bien l’affaire.  Des fois, je regarde son pantalon pour essayer de deviner ce qu’il a entre les jambes.  Y’a l’air plutôt plein de ce coté là. 

Samedi dernier, quand Johanne et moi sommes allées au cinéma voir le dernier film de Arcand.  On a alors décidé qu’une compétition allait être très intéressante.  Laquelle des deux l’aurait en premier ! La suite, nous à promit une semaine pleine de rebondissements. 

Je suis arrivée à l’école avec une petite jupe, vous savez, celle qui a des petits replis, elle était si courte que quand je m’assoyais, j’avais les fesses gelée sur ma chaise.  Je portais aussi une blouse blanche que j’ai prit soin de détaché afin de montrer ma poitrine pas très volumineuse mais je fais avec ce que j’ai. Par contre j’ai tout mis sur le soutient gorge gonflant qui donne au moins l’impression d’avoir plus que ce que l’on possède. 

Je me suis assis, la première en avant, bien en face de lui.  J’ouvrais les jambes laissant voir ma petite culotte blanche en dentelle.  Je le voyais des fois poser le regard juste là.  Quand je l’appelais pour qu’il vienne m’aider, je lui mettais ma blouse déboutonnée sous le nez !  Hypocritement, il baissait les yeux  et regardait.   Un soir à la fin des cours je suis allée le retrouver. 

Prétextant que j’avais besoin d’explications super importantes supplémentaires,  l’algèbre n’a jamais été mon fort. J’avais pris soin de porter un parfum sublime que je laissais flotter sur lui 

J’étais debout derrière lui, pointant du doigts le fameux problème.   Il s’est levé et m’a demandé de m’assoire à sa place déjà toute réchauffée par des fesses à croquer. 

Monsieur Ducharme n’est pas marié mais il a une copine avec qui il vit depuis eux ans. -Sophie essais-tu de me séduire par hasard ? 

-Pardon monsieur ? -Penses-tu que je ne vois pas ton jeu ? 

J’ai alors saisi sa main que j’ai déposé sur ma poitrine sa main douce et blanche qui n’a jamais travaillé très fort. Doucement je la sens glisser à l’intérieur de ma blouse. Entre ses doigts, je j’ai senti mon mamelon être pincé.  Il le roulait entre ses doigts. Son autre main, est alors allée se glisser entre mes cuisses. Il remontait le long de ma cuisse sa main était si chaude.  Il posa sa bouche sur ma nuque. Je sentais son souffle.  Son pouce s’attardait dans ma vulve malgré ma petite culotte. 

-Si on enlevait ça ? Il m’a levé et m’a assise sur son bureau.  Délicatement il fit disparaître ma culotte sous le bureau. 

-T’as déjà connu ça un homme ma belle? Je n’ai pas répondu, j’ai passé mes bras derrière sa tête et je l’ai attiré vers mes seins que je sentais pointer. 

Il est sorti de leur enclot en moins de deux et sa bouche c’est mis à les téter la succion me rendait folle. Il a alors laissé mes seins pour descendre vers mon clitoris.  Jamais un homme ne m’avait touché là avec sa bouche. 

Il c’est mit à me manger, je sentais que du liquide coulait entre mes jambes.  J’étais excité, ma respiration s’accélérait à chaque coup de langue c’était au-delà de mes rêves les plus fous. Il a ensuite glissé ses doigts a l’intérieur de moi. Je les sentais entrer et sortir.  Je ne me possédais plus. 

Il s’est relevé et a détaché son pantalon. J’ai vu un pénis énorme qui c’est frayé un chemin au fond de moi. 

Il a poussé très fort mais ça refusait d’entrer. Il m’a agrippé par les hanches et il a défoncé l’hymen il s’est rendu au fond de moi.  C’est allé retour me faisait un peu souffrir mais l’excitation était à son comble. 

Il me murmurait des mots qui me rendait encore plus folle. -T’es belle, t’es serré, c’est chaud, c’est bon, ça fait tellement longtemps que je veux te la  fourrer.  Allé ma belle dit moi que t’aime ça 

J’ai laissé aller un timide, oui ! -Détend toi ma belle! 

Il me fourgonnait et d’un coup il s’est crispé puis il a sorti de moi -Avale, vas-y avale ! 

Il dirigeât son serpent vers ma bouche en me baissant la tête, il s’installa face à ma bouche -Ouvre grand 

Il s’ensuivit des jets chauds et blanchâtres avec un goût acre  qui me brûlait la gorge. -J’espère que tu as eu ce que tu voulais ma belle. 

Il a rangé son truc gluant dans son pantalon il l’a  rattaché. Passant sa main sur ma joue, il y a déposé un baisé, puis il est sorti de la classe sans dire un mot de plus. 

   Ce fut la fin de mes études secondaires J’ai hâte d’entamé mon collégiale. 

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Le donjon de Laval

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Le donjon de Laval    

Le fils de mon patron avec qui j’ai fait connaissance lors d’un party de Noël m’a invité à sortir avec lui de temps à autre, Ce que j’ai fais à quelques reprises. Samedi dernier, il m’offre de remettre ça. –Avec plaisir que je lui dis. 

  Nous, nous sommes retrouvés à Laval, sur une rue aux résidences plutôt chic. 

Nous, nous sommes engagés dans une entrée très longue, bordée d’arbres.  Au bout de l’allée une maison immense un vrai château. Il frappe à la porte. 

-Bonsoir, monsieur Benoît, entré. Il me salue au passage 

-Monsieur a emmené un ami -Oui, je vous présente Stéphane 

Je le salue de la tête, je n’ai aucune idée ou je suis et j’avoue être embarrassé de me présenter chez une personne que je ne connais pas. -Vient! On va descendre, je vais te montrer un truc que tu ne connais sûrement pas. 

J’ai beau avoir vingt cinq ans, mais je me sens comme un enfant, mon instinct me gratouille. Nous sommes descendus  au sous-sol mais ça n’a rien à voir avec les sous-sols que je connais, 

C’est immense et le plafond très haut, inimaginables.  On dirait un véritable château du temps  des chevaliers  Je n’en crois pas mes yeux. Il y a des meubles en pierre, un immense foyer qui doit sûrement faire un mètre de haut par un mètre et demi de large. Le feu y est allumé. 

Il y a aux moins huit jeunes femmes, elles sont habillées, comment expliquer.  C’est du voile qui les couvre, comme deux panneaux attachés aux épaules et c’est long a frôlé le sol.  Le tout est presque translucide ça ressemble à des rideaux comme chez mère dans le salon. Elles sont habillées en rose, bleu, jaune, et tout est  très pâle. 

Tout est silencieux. -Dit donc que fait-on ici? 

-Tu vas voir, ne soit pas si impatient. Les filles déambulent lentement sans dire un mot, de vrais zombies.  Certaines portent des verres de boisson 

Benoît fait signe à une.  Elle s’avance vers nous sans rien dire -Deux gins tonic. 

Elle tourne les talons toujours en silence. -Pas trop jasante,  la fille, on va s’éclater mon vieux. 

-Cet endroit est très spécial, tu vas voir. Soudain! On entend le son d’une grosse horloge qui se met à sonner. Il est huit heures. 

La fille nous rapporte nos gins Nous sommes debout devant le foyer. 

-Toi vient ici! Lance t-il une fille blonde absolument magnifique Elle est habillée en bleu et vient face à nous 

Du bout du doigt, il pousse le pan de la robe laissant voir sa poitrine sublime ronde et ferme à souhait. -Tourne-toi! 

Elle se tourne, il tasse le tissu, nous permettant de voir des fesses irrésistibles. Un dos que l’on a envie de l’escalader. Ce qui m’étonne, c’est que la fille ne dit rien. 

-Suce-moi! Je n’en croyais pas mes oreilles comment osait-il parler a quelqu’un comme ça sur un ton d’ordre 

La fille se penche devant Benoît et détache son pantalon et sort son sexe qu’elle porte à sa bouche et commence à le sucer. Benoît a encore son verre de gin à la main, et l’autre posée sur la tête de la jeune femme. 

-Oui vas-y suce, ma belle.  Tu fais ça si bien. Je reste planté là, comme un imbécile, les regardant faire. 

-Appelle-en une pour toi. Il fait signe à une grande rousse. 

-Elle te plait celle-là? -Oui bien sur. 

-Toi la rousse vient et suce mon copain. La fille se penche devant moi et s’affaire à défaire mon pantalon et sort mon engin de sa cachette.  En moins de deux, elle m’aspire, elle tourne le gland sur sa langue elle me coupe le souffle tellement c’est bon. Sa bouche est pulpeuse et tellement chaude   

Benoît regarde la fille qui s’occupait de sa queue et lui dit -Lève-toi et tourne-toi.  Penche-toi que je vois de quoi tu as l’air de derrière. 

La fille se lève, repoussant elle-même les pans arrières de sa robe pour dévoiler un cul que tous les hommes de la terre voudraient posséder. -Penche-toi ma belle 

La fille se penche du bout du pied, il lui indique de s’ouvrir les jambes plus grandement. -Hum! La chatte m’a l’air bien accueillante. Tient-toi bien ma belle, je vais te la planter, là, d’un coup, tu vas la sentir passer, je suis bandé comme un âne. 

Il commence à la limer de son arme rougeâtre et pleine.  La fille reste silencieuse jusqu’à ce que Benoît lui ordonne de se lamenter comme une chatte en chaleur enfin contentée. Les coups portés par Benoît semble très porteur à l’entendre gémir. 

Je regarde la mienne qui continue à m’apporter des douceurs suaves. Et d’un coup toute ma bonne éducation que mes parents ont mit des années a m’inculquer semble être partie, je ne sais où et à mon tour, j’ai ordonné a la fille 

-Étend-toi sur le divan, les jambes bien ouvertes. La fille s’allonge poussant les pans de sa robe et me dévoilant une toile de Botticelli.  Je n’avais qu’une seule envie.  M’allongé sur elle et la pénétrer  fougueusement, profondément.   

Quand mon sexe c’est aventuré au bord de sa rivière, j’y ai plongé sans peur sans regret !  Jamais je n’aurais eu la chance de posséder une femme aussi merveilleuse ailleurs. Elle avait des seins énormes dans lesquels je plantais ma tête et je m’y perdais presque.  La pointe de ses seins était dure Je n’avais pas de cesse de les lécher, de les manger comme des fruits murs. 

Elle me laissait, la labouré, la défoncé quand je lui ai demandé doucement si elle aimait de me le dire, elle m’a murmuré - J’aime ta queue, elle est longue et dure et elle m’atteint comme aucune autre.  Prend-moi, je t’en prit ne t’arrête pas, tes coups me portent au bout du plaisir. 

-Je voudrais jouir sur tes seins -Vient explose sur moi montre a tous ces vieux mecs comment un jeune homme gicle sur des tétons ferment. 

Je me suis retiré et mon jus c’est répandu partout sur sa poitrine, glissant le long de ses pointes.  De sa main, elle le répandait en glissant sa main pour aller se masturber avec et elle gémissait se tordait en jouissant. J’étais tellement bien, que j’avais perdu de vu Benoît.  Quand j’ai levé les yeux je l’ai aperçu, il avait la queue pendante dégoulinante !  Il avait jouit lui aussi. 

-Ca va Benoît -Bien sur mon vieux et toi? 

-Oui ça va -C’est pas fini mon vieux 

-Comment ça pas fini ? -Tu verras bien. 

Il devait être huit quarante-cinq quand on entend.   -C’est le moment 

Il y avait une grande table et les filles se sont toutes dirigées là, elles se sont allongées sur la table et des serveurs ont apporté des plats,  De la purée de pomme de terre, des sauces,  de la viande.  Ils ont déposé la nourriture sur les femmes nues.  Il semble qu’elles devenaient, les assiettes, si j’avais bien compris. -Tu viens bouffer? 

J’ai vu de vieux cochons bavant étendre les patates sur l’entrejambes des filles et manger directement sur elle en les léchant les mordillant.  Certains retournaient les filles pour mettre de la sauce entre leurs fesses et mangeait. Un gars a même mit une carotte crue dans le cul de une et il mangeait la carotte directement du cul de la fille et il se branlait en même temps. 

J’en croyais pas mes yeux.  Un autre, a demandé à une fille de prendre un concombre et de le lui mettre dans l’orifice fécal.  La fille a attrapé le concombre quand même très gros, elle l’a  enduit de beurre et quand l’homme c’est penché lui offrant son arrière train en pâture, elle l’a enfoncé d’un trait sous les hurlements de l’homme qui bandait. Le concombre au cul, il dégustait à pleine bouche les seins d’une autre femme. 

J’ai vu un monsieur d’environ cinquante ans, aller s’étendre sur le sol et demander à une fille d’aller s’installé à genoux au-dessus de sa bouche.  Je croyais qu’il voulait la manger.  Et bien non à ma grande surprise, il a sorti sa queue à peine durcie et il a demandé à la fille. -Pisse-moi dessus ma grande..  Coule-moi dans la bouche.  Je veux que ta pisse chaude m’envahisse la face. 

Il a presque collé sa bouche sur la fille. Je la voyais forcer afin d’arrivé à uriner.  Puis le liquide c’est mit à lui tomber dessus et là j’ai vu sa queue devenir dressé comme une lance. 

-Grouille vient d’asseoir dessus dépêche-toi. La femme s’est alors levée et est allée s’installer  le dos face à son visage et c’est empalé sur sa grosse queue. 

-Saute, saute-moi dessus, enfonce là. Les autres hommes criaient, applaudissaient et hurlaient comme dans un rodéo.  Ce fut alors un grand hurlement de l’homme couché par terre. 

-Dit-moi que t’aime ça garce. La fille c’est alors mit à crier des : Oui! Oui ! Oui! Encore ! Ta queue est grosse.  Tu m’emplis.  Oui j’adore, encore, encore 

  Je regardais ce cirque et Benoît devenait fou, il applaudissait aussi et criait comme les autres. 

Les gars étaient plutôt échauffés a cause de tout cela.  Les filles se sont donc installées certaine les fesses bien en vues, d’autres la chatte ouverte et les gars se sont précipités fourrant une, se retirant et entrant dans une autre.  Dire que moi je n’ai pas participé serait mentir, comment résister à autant de chattes et de culs offerts comme des caramels dans un dépanneur J’ai tourné la tête et j’ai vu une paire de fesses abandonnée, je me suis donc installé derrière elle, dirigeant ma queue vers son vagin mais j’ai bifurqué pour aller dans l’autre partie de son  intimité.  Au point ou j’en étais aussi bien en profiter. 

   Aujourd’hui quand je repense à tout ça, je reste quelque peu  stupéfait, dire que presque sous mon nez,  se passe des choses derrières des portes et que le commun des mortels ne se doute même pas.  Une chose est sure, je ne verrai plus jamais Laval comme une banlieue ennuyante. Après cet épisode je ne suis jamais retourné, il y avait quelque chose de malsain dans ce truc,  quelques choses de malades.  Mais quelques chose en même temps d’extraordinaire. 

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L’ami de Lucille

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L’ami de Lucille    

Cette chère Lucille a divorcé, il y a deux ans et elle assume a merveille cette situation Elle n’était pas des plus heureuse avec son ex, alors  tout ça lui convenait parfaitement. Elle travaille, elle gagne bien sa vie.  Elle n’a pas vraiment besoin d’un homme a temps plein dans sa vie.  A quarante ans, elle sait ce qu’elle veut. 

Un soir d’hiver, un collègue de bureau l’a raccompagné,  il y avait une tempête épouvantable, aussi bien mettre toutes les chances de son coté pour rentrer de façon sécuritaire. Le monsieur qui l’a raccompagné est un homme dans la cinquantaine.  BCBG bien sous tous rapports. 

Il est presque six heures quand il arrive à la maison de Lucille Elle l’invite à entrer, le temps de prendre un café et se réchauffer un peu et téléphoner à sa femme pour la rassurer de son léger retard. 

.   Le café prêt, elle sort quelques biscuits des petites pâtisseries.  Assit de chaque coté de la table la conversation s’engage sur les choix de vie de chacun des regrets ou des envies de ces deux personnes raisonnables. 

Lui, enlève son veston d’habit, il fait très chaud chez Lucille. -Je vais passer autre chose pour être plus a l’aise et je reviens. 

-D’accords Quand elle revient, elle porte un déshabillé de satin rose très pâle ! Elle a des jambes magnifiques que l’on peu apercevoir par l’échancrure de la robe.  Le décolleté ne laisse pas beaucoup de place a l’imagination. 

Sa peau brunie par les salons de bronzage rend sublime cette femme mure mais superbe. Elle reprend place à la table 

L’homme défait sa cravate vraiment la température est extrême ici. -Tu vis seule ici. 

-Oui bien sur. -Tu ne partage ta vie avec personne 

-Oui j’ai un ami que j’utilise quand j’en ai envie. -Pardon? 

-Attend! Elle regagne sa chambre et revient avec un vibrateur qui a deux extrémités. 

-Oh! Bon sang. -Quoi ça te gêne? 

Elle lui tant le godemiché. -Il est plutôt imposant. 

-Il me convient à merveille -L’autre bout c’est bien pour mettre là où je crois 

-Oui, si je vois ce que tu penses. -Et ça te suffit. 

-Vient, je vais te montrer. Elle l’attire dans le salon avec la télécommande, elle allume le foyer, verse deux verres de vin blanc.  Elle lui tend le verre et du même coup, elle l’embrasse juste du bout des lèvres. 

Elle s’assoit sur le divan -Vient t’asseoir. 

Elle repousse les pans de sa robe pour dévoiler un corps magnifique, aux seins qui pointent vers lui.  Il n’en fallait pas plus pour qu’il sente dans son pantalon une bosse énorme qui le rend un peu mal a l’aise. Avec la lueur du feu on dirait presque un mirage. 

Il avance sa main pour aller toucher à sa poitrine.  Du bout des doigts, il dessine le contour de l’auréole.  Il taquine le bout du sein qui est dure a souhait. Il avance sa bouche  et une main, il le saisit et commence à la sucer délicatement.  Elle pose sa main sur la tête de son collègue, elle le maintient là. 

Elle prend ensuite l’autre main, la libère du verre de vin et la dirige vers son entrejambes.  Les ouvrant toutes grandes, laissant la chaleur de l’appartement s’attaqué à son intimité. Il commence a joué avec son clitoris elle adore ça. 

-Continue ne te gêne pas c’est bon. Il ne s’arrête pas de lui manger les seins a pleine bouche et sa main glisse plus loin au fond d’elle un doigt, puis deux, puis trois.  Il la fourgonne avidement. 

La main qui tient le sein quitte quelques secondes pour aller vers son pantalon, il n’y tient plus, il faut qu’il se libère, il est trop coincé. Quand elle le voit faire, elle descend sa main va elle-même ouvrir la fermeture et sort l’engin dure de sa cachette ! 

-Tu bandes,  aime-tu te faire sucer. -J’adorerais. 

Il n’en fallait pas plus pour qu’elle se place à genoux devant lui et d’une bouche experte, elle commence a le sucer.  Sa langue fait le tour du gland, essaie d’entrer dans le petit trou ce qui le fait gémir. Et d’un seul coup elle se l’enfonce au fond de la gorge.  Elle suce avec force, lui ne peut que laisser échapper des gémissements, des : ahhh que c’est bon, que c’est bon, suce-moi encore plus fort. Elle tire de plus belle  l’aspire, le mange. Quand il vient au bord de l’éclatement elle s’arrête et s’allonge sur le divan ! Elle tient en main son machin de plastique a deux bouts 

-C’est toi qui va me le mettre -Maladroitement, il dirige l’énorme membre vers  la chatte de Lucille et l’entre doucement, prenant soin d’appuyé l’autre bout sur l’anus. 

-Bouge le comme si c’était toi. Il commença à l’entrer et le sortir, lui bandait, comme un fou. Sa queue n’avait qu’un seul désir celui d’être à la place de l’appareil. 

Elle se tordait de plaisir la vibration de l’appareil le va et vient, étaient sublime -Suce-moi en même temps. 

Il plaqua sa bouche sur la vulve rasée de sa partenaire et commence a la sucé à tirer sur le clitoris, a le capturer entre ses  dents. Tout en enfonçant le godemiché au fond de sa belle. -Je vais jouir continue 

Il continue de plus belle, elle va jouir si fort -Tu aimes avoir quelque chose au cul? 

-Oui j’adore ça. Lui laissant le machin dans le vagin. 

Il l’attire et la retourne sur le divan.  Il écarte les fesses de femme visionne l’œillet rosé si tentant et y fait pénétrer un doigt, il entre et sort a une grande vitesse Lucille cris de plaisir. Elle est là, les fesses relevées le cul en l’air et  ouvert.  Lui se place derrière, il appuie son pénis de marbre sur l’entré de l’orifice et il commence a le faire entrer doucement.  Il se retire et crache sur l’anus et avec son pouce, il étant le liquide visqueux, tout en la pénétrant un peu du doigt. C’est alors que son pénis a reprit sa place sur le bord du gouffre étroit.  Il  l’enfonce, c’est tellement serré qu’il a du mal mais il pousse encore plus fort, accroché aux hanches, il pousse, elle va entrer, tu vas voir, tu vas l’avoir au fond, tu vas jouir d’en avant et d’en arrière. 

Les coups qui lui sont assénés lui apportent tant de plaisir que les deux gémissent et poussent de cris Elle s’enfonce dans le divan a chaque coup de butor. -Je viens, je vais te couler dans le cul, ta patente ne fait pas ça, elle, te couler dedans, tu vas y goûter.   

-Hurlant à l’orgasme, elle a faillit s’évanouir,  lui aussi.   Il n’avait jamais enculé personne avant et il a adoré ça. 

Elle a adoré, elle aussi. Mais l’heure tourne, il doit retourner chez lui.  La tempête c’est calmé, du moins dans son pantalon. 

Un peu embarrassé, il ce r’habille, elle replace son déshabillé. Elle le reconduit à la porte en le remerciant pour tout.  Il a reprit le chemin de la maison 

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Est-ce que je l’aime encore?

Est-ce que je l’aime encore? 

  

Laurence et Jonathan se sont rencontrés, il y a cinq ans.  La vie n’a pas toujours été très rose mais ils font parfois contre mauvaise fortune bon cœur.  Le boulot les comptes a payé, rien de terrible  la vie quoi. 

Au début, c’était la folie, coté sexuel.  Mais le temps aidant, ils ont lentement mit de coté cette partie de leur vie. 

Pourquoi? 

Laurence le sait, elle pourquoi. 

Jonathan au début de leur relation s’inquiétait toujours pour savoir si elle était satisfaite.  Elle disait oui et c’était vrai   

  

Lentement sans que ça ne se voit Jonathan sautait des étapes qui étaient importantes pour elle mais elle ne disait rien.  La fatigue, le manque d’envie, toutes les raisons étaient bonnes pour l’excuser. 

Jusqu’à ce que, faire l’amour, ne soit plus qu’un simple dévidoir.  C’était dommage mais que pouvait-elle y faire? 

Il ne la désirait peut-être plus 

Il regardait des films le soir, certains appelés XXX.  Bien sur cela allumait une petite flamme qui activait le dévidoir. 

Elle se souvenait des nuits ou Jonathan la caressait durant des heures.  Le temps qu’il prenait pour l’attisé.   Elle venait tellement mouiller  Ses doigts quand il glissait entre ses jambes, son pouce qui roulait sur son clitoris, ses doigts qui la pénétraient. Sa façon de lui lécher les seins la rendait folle.  Il la suçait à petits coups, la mordillait doucement.  Comment, il s’accrochait à ses fesses pour mieux la pénétrer ! 

Quand, il trouvait des façons d’entrer encore plus profondément, lui levant les jambes par-dessus la tête l’ouvrant toute grande aux offrandes ! 

Il n’avait jamais voulu la manger,  il avait dédain de cela pourtant quand il visionnait les films ou on faisait ça, ça l’existait.  Aller y comprendre quelque chose. 

Ou quand et cela était sa façon préférée. Couché derrière elle, elle sentait son sexe dure entre ses fesses, et d’un mouvement d’aller et retour, elle le sentait vouloir se faire un chemin jusqu’a sa chatte. Elle ouvrait alors les jambes lui laissant le passage les fesses bien collées à son ventre.  Elle le sentait entré,  aller loin au fond, s’accrochant à ses seins en les massant  en les pétrissant. 

Mais tout cela semble bien loin. 

Laurence va s’endormir ce soir réchauffé par ses souvenirs. 

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Le quart de nuit

Le quart de nuit 

  

Pierre et Sophie sont policiers.  Le chef leur a demandé de travailler ensemble pour deux semaines,  le temps que le co-équipier de Pierre se remette de sa petite intervention.. 

Pour une semaine, y’a pas de problème Sophie est tout à fait d’accord.   

Cette semaine ils sont de nuit. Les rues de Montréal sont parfois très occupées alors ils n’auront pas le temps de s’ennuyer. 

Pierre n’aime pas vraiment travailler avec une femme, il ne se sent pas tout à fait en sécurité et se sent obligé de mettre les bouchés doubles. 

Sophie elle,  le prend  pour un chauvin macho. 

La première nuit, c’est la folie furieuse les appels n’arrêtent pas, vols par effractions, des accidents, appels de détresses.   Le salaire est grandement mérité. 

La seconde nuit malgré un départ plutôt mouvementé le reste de la nuit leur donne du temps pour parler. 

Elle apprend que Pierre a deux enfants qu’il est marié à une fille extra et qu’il est quand même heureux. 

Elle, s’est marié  en juillet, son mari n’apprécie pas vraiment son travail mais il devra s’y faire car c’est ce qu’elle aime dans la vie. 

Vers deux heures du matin un appel les amène vers un dépanneur.  Un homme est blessé probablement le propriétaire qui est victime d’un vol. 

Arrivé sur les lieux, le voleur par a la course, Pierre essaie de le rattraper Sophie appelle l’ambulance pour le monsieur et des renforts pour Pierre. 

La course de Pierre fut vaine le gars réussit à  échappé. 

Les autres policiers arrivés, ils prirent le gars en chasse eux aussi.   

Quand Pierre fut de retour au dépanneur c’est à bout de souffle qu’il rejoint Sophie, l’ambulance vient d’arrivé, heureusement le monsieur n’est pas blessé trop gravement. 

Le gars a eu le temps de tirer un coup de feu en sa direction Pierre a eu peur.  Il va s’asseoir dans la voiture rapport oblige. 

Sophie le rejoint. 

-Ca va? 

-Oui ça va aller ? 

Il regarde Sophie qui semble inquiète.  Il passe sa main sur le doux visage de la jeune femme 

-T’en fait pas, ça va. 

Quand il a touché à sa peau, un grand frisson lui a parcouru le corps ! 

Il démarre la voiture et file plus loin. 

Elle pose sa main sur la cuisse de Pierre.  Mettant suffisamment de pression pour que Pierre y décèle une intention presque certaine. Étonné, il lui demande 

-Est-ce un message ? 

-Si tu crois qu’il y a un message tu as probablement raison. 

Il trouve un petit chemin qui n’est pas fréquenté et s’y engage. 

La main de Sophie est remontée jusqu’au haut de la cuisse de Pierre.  Elle sent la bosse qui se forme dans le pantalon. 

Arrivé dans un coin discret.  Pierre regarde Sophie et lui demande 

-Que veux-tu? 

Les yeux de la fille ne laissent pas de place a interprétation. 

Elle détache la ceinture du pantalon  de Pierre et s’affaire à sortir la matraque de son co-équipier. 

-J’ai une envie folle de te sucer,  je peux? 

-Te gêne surtout pas, ça va ma faire du bien. 

Elle regarde la queue énorme et rougeâtre de  Pierre.  Sa main l’attrape elle se penche et y dépose une grande quantité de salive elle caresse le bout du gland elle fait le tour suavement malgré l’heure qui tourne, elle prend son temps.  Sa langue descend doucement tout le long du sexe ruisselant. Sophie pose sa langue sur cet homme fougueux, craintif, apeuré, stressé.   

Elle veut lui faire du bien comme elle sait si bien le faire à son mari. 

Du bout des lèvres, elle suce doucement le bout du gland. Pierre ne peut se retenir de gémir. La langue de la femme le scrute, elle le prend lentement et d’un coup, elle le fait entre au creux de cette grotte chaude et profonde.  Elle l’avale en entier.  Une si petite femme avec une gorge aussi profonde ça relève du défi. 

Elle pompe avec toute l’énergie  du stresse qu’elle vient de vivre. 

La main de Pierre se pose sur la tête de cette douche sublime.  Il caresse les cheveux roux de son assaillante. 

J’avoue que jamais mon co-équipier n’aurait fait ça.   

Il se cale plus au fond de son siège pour faire ressortir encore plus son sexe afin que sa belle le prenne encore plus loin si cela est possible. 

Les testicules sont aux bords de l’explosion. La belle  Sophie remonte et redescend de plus en plus vite. Elle aspire, tire, pompe, elle est tout attentionné a lui. 

Souvent, elle lève les yeux pour goûter a la vision de Pierre qui, les yeux fermés, savoure ce dessert inattendu. 

-Ça vient Sophie!  Je te le dis au cas ou tu n’aimes pas avoir ça dans la bouche.  Ma femme ne veut pas elle. 

La fille ne lâche pas, elle continue de plus belle n’attendant que le jet d’amour se répande  dans sa bouche, avide de le goûter complètement. 

C’est alors que les jets libérateurs se sont succédés sous les grognements et les gémissements de l’agent. 

Le souffle court, Pierre ne bouge pas, il ne veut surtout pas que s’arrête cette sensation, cette folie.   

-Sophie regarde Pierre et avec un grand sourire, elle lui demande 

-Faut–il vraiment tout, tout, écrire dans un rapport? 

-Je crois que pour cette fois, on va oublier quelques détails. 

La voiture s’engageât sur une route plus passante et ils se sont retrouvés chez Tim Horton pour un petit café en faisant leur rapport. 

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Une si douce matinée

Une si douce matinée 

  

La toile de la fenêtre laisse passé quelques gouttes de soleil.  Ta peau est bronzée.  Ton épaule libérée de la couverture reflète la lumière. 

Comme tu es belle en ce début du jour ! 

Il y a déjà quelques années que nous sommes ensembles, mais ce matin c’est comme si on en était a notre tout début. 

Je ne veux surtout pas te réveiller, la nuit n’a pas été très longue.  Nous avons goûté à tout ce que l’amour peut apporter. 

Du bout du doigt,  je passe sur ton épaule soulevant la couverture,  je veux redécouvrir ce corps qui sait si bien ne dire que je suis une personne bien qui te mérite.  Bien que je sache que je ne suis pas toujours a la hauteur de tes attentes. 

Ta respiration soulève ta poitrine.  Ces monts moelleux et chauds,  je ne me fatigue pas d’escalader les pics. J’aime redescendre la cote qui me mène au vallon de ta tendresse.   La beauté de toi tout ce qu’elle cache, d’une grandeur encore plus immense que celle que les yeux offrent.  Tu es ce paysage grandiose qu’on  ne se fatigue pas d’admirer. Et dire que c’est moi qui dors avec. 

Je soulève plus loin le nuage qui te couvre. Les pièges que la nature à mise sur toi pour mieux capturer l’imprudent qui aura osé la traversée. 

Être collé a l’aube de ta foret, au  milieu de laquelle coule un ruisseau alimenté par le seul désir mais rend si fragile.   

L’intrus que je suis ne peux cacher plus longtemps, tout le sentiment qui fait durcir l’enfant ébahis en moi.   

Ma main refait le chemin comme Jacques Cartier découvrant le monde.   

Mes lèvres veulent s’abreuver à la douceur de ta peau.   

Dommage, je viens de te réveillé, tu te tourne vers moi, laissant pointer mon obsession vers ma bouche. 

Ma langue frôle la pointe, j’y mets tellement de douceur que tes yeux se ferment et tu savoures.  Je sais maintenant que ce Léonard de Vinci ressentait en flattant la Joconde. 

Tu te colles à moi, ton dos plaqué sur ma poitrine tes collines  effleurent mon chêne solitaire prêt a s’implanté dans ton sublime décor. 

Lentement un mouvement de vagues s’empare de nos corps.  Une fois encore nous allons faire l’amour.  La bruine de nos corps  s’harmonise pour s’emmêler et recréer la grandeur et la beauté d’aimer. 

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Le ministre

Le ministre 

  

Je vous avais dit plus tôt que vous parlerais du ministre.   

Et bien! Choses promises, choses dues. 

  

Avec lui, il y avait toujours un rendez-vous de prit, à raison de, un par mois toujours le dix-sept à deux heures trente. 

Quand il sonnait à la porte, il entrait dans le porche se déshabillait complètement  et il m’attendait ! 

  

Il s’installait à quatre pattes et il attendait que je lui passe un collier de cuir au cou et l’étrangleur.  Le collier avait des piques de métal. 

  

Nous allions dans le salon à cause du tapis, c’était plus doux pour les genoux. 

  

L’espace d’une heure, il devenait Rex mon chien fidèle qui faisait tous mes  désires. 

-Ah! Tu es là mon bon chien, vient maîtresse va te donner de l’eau, tu dois avoir soif. 

Je vidais une bouteille d’eau dans un grand bol argenté et il allait la laper. Puis tout content, il sautillait 

Je le promenais dans la maison avec la laisse et l’étrangleur.  Je voyais cet homme, nu comme un vers, les fesses rondes et un peu poilues, le dos large, au bas du dos, il avait des poils noirs qui formaient un V, comme une flèche pour aller entre ses fesses.  Plutôt grand, assez costaux,  un bel homme je dois dire. 

Le jeu qu’il aimait le plus, c’est quand je lui demandais s’il voulait me faire plaisir.  Il sortait la langue et se frottait sur mes jambes.  Parfois même, il mettait son nez entre mes jambes. 

-Ah! Le bon chien veut jouer.   

Je le caressais en lui caressant les flancs. 

-Si maîtresse lève sa robe qu’est-ce qu’il va faire le beau chien? 

Je vais m’assoire sur le bord du divan et j’ouvre grandes les jambes laissant ma chatte offerte au chien. 

Il y glissait son nez et avec sa grande langue, il me léchait,  je sentais chaque coup de langue, je l’aurais laissé faire durant des heures tellement c’était agréable. 

-Ah! Mais qu’est ce que je vois là mon gros chien a la queue qui enfle.  T’aimes ça me manger gros vilain. 

Mange-moi, et si tu fais ça comme il faut et que tu me fais jouir,  maîtresse va savoir quoi faire pour te faire plaisir. 

Lève la patte mon chien que je vois ta grosse queue qui durcie.  Branle-toi en me mangeant  mon chien J’aime  voir tes grosses couilles se balancer quand tu te branles. 

De sa grande main, il attrape sa queue et il commence à la branler. 

Sa jambe était soulevée et pliée au genou, il avait l’air d’un chien qui reste prêt d’un poteau pour pisser. 

 Sa bouche restait accrochée à ma chatte et il me mangeait avidement. 

-Tu vas me faire jouir, si tu continue comme ça. 

Il me mangeait alors de plus belle son menton était mouillée de mon jus et je sentais sa langue entrer à l’intérieur. 

Sa queue  était tellement bander entre ses doigts.  Il se pompait fébrilement 

-Vas-y mon chien, ça vient,  continue ah! ce que t’es bien dompté   

Si je jouis, maîtresse va mettre ton gros machin dans sa bouche et regarde mon doigt, tu sais où maîtresse va le mettre, son doigt ? 

Il me mangeait si bien que j’ai jouis, un grand éclair m’a traversé.   Il n’arrêtait pas de me manger alors chaque fois qu’il passait sa langue sur mon clitoris, je sursautais. J’avais des sueurs.  Quand il s’est mit à haleter a toute vitesse,  je devais tenir ma promesse ! 

Je me suis penchée vers lui qui avait encore la jambe soulevée, le sexe bandé,  les couilles pleines. 

J’ai attrapé son pénis que j’ai porté à ma bouche et j’ai commencé à le sucer.   

J’ai ensuite prit mon majeur que j’ai mouillé entre mes jambes et j’ai suivi son pénis contourné ses couilles et suivit le chemin vers le trou de son cul. 

Mon doigt mouillé, est entré d’un coup.  Je bougeais mon doigt dans l’orifice.  Mon chien n’y tenait plus, il jappait,  il grognait.  Quand il m’a éjaculé dans la bouche, Il hurlait comme un loup qui vient de séduire la louve du chef de meute. 

Mon doigt entrait le plus profondément possible et ressortait  puis retournait au fond. 

La queue redevenue plus molle, je la quitte, et  je reprends mon doigt. 

  

Il me paye six cent dollars chaque mois pour un tel traitement. 

Je ne lui dirai jamais mais c’est moi qui devrais le payer,  tellement j’aime ça. 

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Le mari fidèle

Le mari fidèle 

  

Bernard aura cinquante huit ans, bientôt  Il est fidèle, ne sort jamais ou presque.  Sa femme est douce, gentille, elle a beaucoup de respect pour cet homme qu’elle a épousé, il y a vingt deux.  Ils ont eu   trois enfants qui ne vivent plus a la maison.   

Le soir après souper il va jouer sur l’ordinateur.  Il aime ce nouveau mode de communication qui lui offre le monde au bout des doigts. 

Sa femme n’y voit rien de mal.  Elle aime tricoter, elle s’assoit dans le salon avec de la musique ou regarde ses téléroman pendant que son homme s’informe cherche et s’occupe. 

Les découvertes de Bernard sur le monde, l’on en fait bien éclairées. 

Durant la navigation il a découvert le tchat. N’est-ce pas merveilleux de pouvoir jaser dans le confort de sa maison sans même avoir a se changer ou se raser. 

Il porte le soir sa vieille robe de chambre dans laquelle, il est si confortable. 

Il avait vu des gars complètement stupides qui avaient choisi des noms comme ‘La quéquette brûlante `’ou ‘couilles de fers ‘ 

Comment pouvait-on être aussi stupide? 

Lui avait choisi le nom Poséidon, comme le navire après tout, il navigue sur le net, ça allait de soit. 

  

Un soir, une certaine Paméla le click.   

Malgré lui il imagine cette Paméla une plantureuse blonde au corps parfait. 

  

Bernard est un homme sérieux, il est président d’une commission scolaire.  Il est brillant compétent il est bien certain que lui c’est connerie qu’il entend sur le net ne seront pas pour lui il est capable de voir les fraudeurs a dix kilomètres à la ronde. 

La conversation s’entame il discute de tout de rien. 

L :e lendemain et le surlendemain et l’autre après  Il allait a la même heure lentement il se donnait rendez-vous sur le net. 

Cette douce femme l’écoutait, elle riait de ses blagues.  Un soir qu’elle se sentait plus seule qu’a l’habitude, elle lui dit : 

-Tu sais que j’aimerais que tu sois là, j’aurais la tête sur ton épaule et tu me bercerais doucement dans tes bras. 

Sentir ton corps d’homme chaud près de moi j’adorerais ça. 

-Ah! Oui 

Oui je me tournerais et te regarderais dans les yeux mes mains descendrait sur ton torse et je détacherais ta ceinture pour que tu sois plus a l’aise. 

Ma main irait voir du bout des doigts si ta masculinité est réveillée. 

  

En fait oui elle est même extrêmement  réveillée.  La lecture de ces mots le fond bander les pans de sa robe de chambre cherche a s’ouvrir. 

-Continue! 

Ma bouche irait jusqu’à toi le bout rosé et rond de ton pénis se collerait à mes lèvres..  Je te sucerais.  Ma langue glisserait dessus jusqu’en bas ma main jouerait avec tes testicules pendant que je t’enfile au fond de ma gorge. 

La main de Bernard se porte a son sexe qui est dure comme une branche de peuplier.  Doucement il commence à se caresser. 

-Continue. 

Pamela n’arrête pas sa description. 

-Comment te sens-tu en ce moment? 

-Pour dire la vérité, je suis bandé comme un cheval. 

-Tu aimes ça que je te suce hein? 

-Oui j’aime ça continue.  Mais comment fais-tu pour me faire réagir comme ça? 

-Je soulèverais ma robe pour aller m’assoire sur toi.  Mon dos te fait face.  Je m’empale sur ton barre dure et chaude.  Je sens tes mains qui cherchent à toucher a ma poitrine, mes seins ne veulent que ça, que tu les touches. Oui continue masse les, serre les entre tes doigts, écrase-les dans tes paumes.  Je te sens là au fond de moi que c’est bon.  Je fais pivoter mon bassin pour t’exciter encore plus et je saute sur toi t’enfonçant loin au cœur de mes ovaires.  Oui prend-moi là, tout de suite. 

Bernard tient sa queue serrée entre ses doigts, il se masturbe au rythme que Pam lui impose, il se serre les doigts très forts et redescend avec force. 

-Je t’écris d’une main, l’autre me masturbe, juste à te savoir là et je suis toute mouillée.  Je veux jouir avec toi Mes doigts s’enfoncent en moi mon pouce tourne sur mon clitoris.  Ma chaise est déjà mouillée. 

  

Il ne se rend même plus compte qu’il est dans son bureau.  Il est là avec cette femme magnifique qui l’a sucé et qui maintenant est à cheval sur lui et il va lui fouir au fond sans retenu.  Son jus va couler au fond d’elle, elle est si belle et si excitante. 

Et se fut l’explosion, le sperme gicle sur le clavier, coule sur ses doigts.  Il a jouit comme ça fait longtemps que ça ne lui était arrivé à ce point. 

Il saisi un papier mouchoir  dans la boite et commence a ramasser les vestiges de son aventure. 

-Es-tu ? 

-Oui, je suis là mais j’ai fais du gâchis sur le clavier je dois l’essuyer. 

-Tu as jouis? 

-Oh! Oui, j’ai jouis 

-Moi aussi c’était bon, hein! 

-Merveilleux. 

-Il faut que je quitte! 

-Moi aussi 

-On se reparle demain 

Oui a la même heure. 

Pense à moi si tu veux bien. 

Toute la nuit je vais repenser a toi et même demain durant ma journée a l’école je crois bien que je ne pas, ne  pas y penser. 

-Je t’embrasse 

-Moi aussi 

-Bye! 

-Bye! 

Bernard a fermé l’ordinateur 

En sortant du bureau, il est allé rejoindre sa femme comme si de rien n’était. Et elle qui se dit tellement chanceuse d’avoir avec elle cet homme fidèle et bon, qui ne cherche jamais à courir ailleurs pour voir si l’herbe est plus verte. 

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Soir d’automne

Soir d’automne 

  

Johanne vit à Montréal, dans un quartier  qui rend parfois jalouse ses amies.  Un super beau coin a Outremont. 

Elle partage sa vie avec Germain un homme dans la cinquantaine.  Les deux s’entendent à merveille.  Lui, l’à fait vivre,  lui paye des cadeaux, des gâteries qui lui font envie et elle, elle s’occupe de lui, simplement  Depuis trois ans l’arrangement tient le coup.  Elle a sa petite voiture sport, voit ses copines quand ça lui chante. 

Germain est directeur d’une compagnie de nettoyage qui fait des affaires d’ors. Il a été marié et fidèle durant les vingt ans que ça a durées.  Quand sa femme est partie, plus jamais, il n’allait refaire la même erreur !  Aujourd’hui, sa vie c’est du donnant, donnant 

Johanne aime Germain, à sa façon  Elle aussi c’est du donnant, donnant 

Ce soir, c’est soirée aux chandelles dans la chambre.  Le gros bonhomme aux cheveux grisonnant est généralement tendre et doux mais aime bien les surprises de Johanne. 

Les lumières sont éteintes, seul la lueur des chandelles donne de la lumière.  L’obscurité partielle rend la jeune femme presque irréelle.  Son complice est étendu sur leur lit en attente des événements. 

-Ce soir mon cœur, on va jouer tous les deux, tu vas être a mon service. 

-Tout ce que tu veux, ma belle. 

-Approche, que je te mette ceci. 

Sans hésiter Germain obéi, Il se soulève et Johanne pose un foulard sur ses yeux,  maintenant, il reste là aveugle et curieux. 

 Elle capture ensuite les bras de sa proie et les attachent à la tête du lit. 

-Que fais-tu? 

-Chut ne dit rien!  Laisse-toi faire. 

Elle prend de la crème fouettée qu’elle dépose sur sa poitrine, sur le bout de ses seins ferment et ragoûtant.  Elle s’avance vers la bouche et y dépose sur le bout de ses lèvres son sein qui pointe. 

-Goûte 

Il sort la langue et goûte à la crème et avidement se jette sur le sein, il l’aspire, il voudrait la toucher mais il a les bras coincés, impossible, il applique une succion encore plus forte de peur qu’elle ne s’éloigne. 

Sans dire mot elle se lève et se place   debout sur le lit, les jambes de chaque coté de Germain.  Elle pose de la crème sur son clitoris. 

-Goûte encore mon amour. 

La bouche toute grande ouverte, il croyait goûter l’autre sein mais non c’est cette chatte si belle et si douce qu’il lèche avec rigueur. Les mains appuyées sur le mur Johanne à peine à garder l’équilibre tellement les coups de langues de son vieil expérimenté lui font du bien.  Elle balance le bassin il a de la crè,me partout sur le visage, le nez enfouis dans les poils soyeux. 

-Que c’est bon mon amour liche-moi continue surtout !   

Il tente en vint de se détacher mais, rien à faire, les nœuds sont solides. 

-Détache-moi Jo je vais devenir fou. 

Oh! Non tu vas souffrir un peu encore. 

Germain est bandé comme à ses jeunes années. 

Johanne redescend et s’assoit sur le manche dure à casser. 

La respiration de Germain vient du fond de ses poumons quand il sent sa queue s’engouffrer dans ce tunnel chaud, serré, mouillé.  Il commence à appliquer un rythme que Johanne suit et qu’elle accélère, elle le chevauche hardiment. 

-Détache-moi Jo. 

-Non 

Elle continue à se faire aller sur lui il entre et sort d’elle 

-Jo je vais venir 

Elle se retire et le laisse là,  sans lui toucher. 

 Elle saisit les jambes costaudes qu’elle replie et s’installe devant son entre-jambe.   

-Jo, détache –moi 

Elle avance sa bouche et aspire les couilles du quinquagénaire.  Remonte en léchant le dessous de la queue, puis redescend aux testicules,  elles sont dures comme des boules de billard. 

-Jo pitié 

Elle se rassoit sur lui, mais le dos face à lui, il l’enfile à l’envers Il donne des coups comme jamais. 

-Jo détache –moi, je vais devenir fou. 

Je viens, Jo serre-toi encore plus je viens. 

Les bras crispés accrochés a la corde, le foulard encore bien serré sur ses yeux, il pousse de grands cris a chaque jet, c’est forçant de jouir ainsi.   

Johanne jouit en même temps que lui, elle reste assise sur la queue dégoulinante et encore dure. 

-Ouf! Ça valait la peine, non ? 

Elle se tourne et détache son vieil homme encore vert quand on sait y faire. 

Il prit Johanne dans ses bras en la serrant très fort.  La sueur qui perle sur leurs visages écarlates,  leur prouve qu’il n’a pas perdu le tour avec les années. 

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Pardon mon père

Pardon mon père 

  

Sara est une magnifique jeune fille qui vient à peine d’avoir 20 ans.  Impétuosité de la jeunesse ou effronterie, on ne sait pas vraiment ce qui l’a poussé à faire une telle chose. 

Il pleuvait doucement sur la ville le ciel était lourd.  Au bout de la rue elle aperçoit le clocher d’une église.  La dernière fois qu’elle y a mit les  pieds elle devait avoir neuf ou dix ans. 

L’envie d’aller faire un tour lui traverse l’esprit.  Il y a l’intérieur deux vieilles dames qui prient un monsieur qui semble faire du ménage, et un jeune homme vêtu d’un jeans et d’une  chemise a carreaux bleus. Il pourrait être un acteur de cinéma, tellement il est  beau. Les pas de l’homme ne font pas de bruit, il doit porter des espadrilles.   

Notre jeune Britney Spears se trouve un banc a l’arrière pour s’assoire, le silence, l’écho du vide la ramène loin derrière.   

Ses yeux restent figés sur l’homme  qui tripotte des papiers.  Quand soudain, il se dirige vers, si sa mémoire est bonne le confessionnal.   

Il attrape une grande robe blanche et la jette sur ses épaules.  Il entre dans le cubicule.  Une des vieilles dames  se lève et se dirige vers le prêtre. 

Tout ce quelle entend se sont des chuchotements  autant mâles que femelle.  Que peut bien avoir, a se reprocher cette vieille dame à peine capable de marcher? 

Sara en aurait pas mal à libérer, si elle y allait. 

La vieille, sort de sa cachette.  Sara se lève et se dirige a son tour vers le confessionnal et entre. Elle s’agenouille. 

  

-Pardonnez-moi mon père parce que j’ai péché. 

-Je vous écoute! 

-Mon père, quand je vois un homme magnifique, j’ai envie tout- de- suite qu’il se penche sur moi, qu’il m’embrasse dans le cou, qu’il descende ses mains sur ma poitrine et qu’il me masse si doucement.  J’aime quand sa bouche se frotte à mes seins et que ses dents les mordillent.  Est-ce péché que d’avoir ma culotte toute mouillée comme en ce moment, juste à y penser ? 

J’aime quand je sens qu’un homme est derrière moi que tout collé contre moi je sens son sexe gonflé a bloc et qu’il se plaque entre mes fesses¸ ça m’existe.  Quand ses mains remontent sur mes hanches et vont vers ma poitrine je ne me possède plus ! 

Si un homme comme vous me laissait avaler sa queue, manger son gland le sucer du bout des lèvres ça me rendrait folle.   

-Le péché est autant dans le fait que dans l’intention. 

-Mon père, si je vous disais que j’aurais envie que se soit vos mains qui me cajolent.  Que j’aimerais sentir votre queue sur mon ventre! 

L’homme semble imperturbable.  Sara décide d’en rajouter encore. 

En ce moment ma main prend la place de la votre j’ai les doigts qui jouent avec mon clitoris Dieu l’a mit là ce n’est pas pour rien, non, s’il n’avait pas voulu que je ressente quelque chose, il ne l’aurait pas fait aussi sensible ? 

-Dieu a créé l’homme capable d’aimer c’est à l’homme de savoir-faire, la part des choses, et se servir de ce pouvoir de façon parcimonieuse. 

Vous savez mademoiselle vous n’êtes pas la première qui essais de faire une chose comme celle-là.  J’ai choisi ma vie et je m’y conforme.  Mon choix est d’aimer autant la vieille dame qui est venue tantôt que vous. 

Alors, si vous n’avez rien à ajouter, de bien vouloir quitter. 

Dieu vous a donné une infinie beauté, mais bien peu, j’en ai peur de façon intelligente de vous en servir.   

Je vous bénis et j’espère que Dieu saura vous éclairer, afin de trouver comme moi, la voie que vous devez suivre, pour être heureuse. 

Sur ces mots, il referma la petite porte laissant Sara déconfite, pour la première fois un homme avait osé dire non.  Encore pire il ne dit pas non il reste impassible devant ses avances.   

C’est l’humiliation suprême. 

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